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Jules Poirier-Ostiguy



Avec une hausse galopante du coût de la vie notamment du prix des loyers et de la nourriture, les revenus associés à l'octroi des bourses ne deviennent plus suffisants pour pouvoir strictement se concentrer sur nos recherches. Certes, cela aide, mais ce n'est plus suffisant pour répondre à l'objectif initial de la bourse qui selon leur site web cite que « Grâce à cet appui, les étudiants peuvent se concentrer entièrement sur leurs études dans le domaine qu’ils ont choisi.» Il faut donc en parallèle se trouver un autre emploi à temps partiel tout en gardant les études à temps plein et tenter de conserver un haut niveau de performance pour faire honneur à la bourse et possiblement continuer une carrière en recherche.


Si le financement des études supérieures était de 35 000 $ canadiens par an pour tous les étudiants, comment cela changerait-il votre vie? Cette hausse à 35 000$ ferait définitivement une différence dans mon quotidien et mon futur. Non seulement elle permettrait de mieux faire face au coût de la vie actuel et permettrait de répondre à l'objectif initial de la bourse et en permettant aux étudiants récipiendaires de sortir du seuil de pauvreté au Québec qui selon l'Institut Iris est entre 25 128$ et 34 814$ au Québec en 2022 (https://bit.ly/revenu-viable-2022), mais cela permettrait aussi de se concentrer sur mon mémoire à temps plein. Cela permettrait de le compléter plus rapidement, mais aussi de mettre 100% de mon énergie et de ma concentration dessus et agirait comme source de motivation à continuer mes études par après sans que cela ne paraisse trop comme un frein à des projets futurs comme le développement d'une famille ou l'acquisition d'un domicile.


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